Face au rapport alarmant que la chambre régionale des comptes a rendu en juillet 2025 concernant la gestion de la municipalité sortante, nous agirons avec courage et détermination. Si nous voulons maîtriser enfin notre fiscalité (dont la taxe foncière), il faudra mieux maîtriser nos dépenses, et optimiser les subventions
“L’augmentation de la dette communale constitue un point d’attention pour les années à venir.”
CE QUE POINTE LE RAPPORT
- De nombreux manquements à la législation et la réglementation dans la gestion financière. Elle demande plus de sincérité à la municipalité dans les inscriptions budgétaires …
- Un recours inquiétant à l’emprunt qui masque les déséquilibres budgétaires,
- Une gestion illégale du temps de travail des agents communaux,
- Une absence de professionnalisme dans la gestion des marchés publics.
NOS PROPOSITIONS
- Maîtriser les dépenses, optimiser les subventions
Bien sûr, il est plus facile de sortir le chéquier de la commune pour payer des travaux que de monter des dossiers de subvention. Pourtant c’est notre devoir d’être à l’affût de ces subventions.
Il faut souvent intégrer des exigences techniques ( environnement, bilan thermique … ) à nos investissements mais les subventions sont dans ce cas au rendez-vous avec une prise en charge de 50 % à 80% par ces subventions : oui, car innover c’est obtenir plus de subventions.
Les études préalables sont souvent subventionnées à 80 %.
Nous nous engageons, pour nos investissements, à faire systématiquement une recherche préalable de subvention en interrogeant l’Europe, l’Etat, la Région, le Département, l’agglomération,la Banque des Territoires (Caisse des dépôts) ainsi que tous les organismes officiels dispensant des subventions.
Et si nous voulons maîtriser enfin notre fiscalité dont la taxe foncière, il faudra mieux maîtriser nos dépenses. Le rapport d’audit très négatif rédigé l’été 2025 par la Chambre Régionale des Comptes pour la gestion de la commune de Pourrières nous indique clairement les dépenses à maîtriser et les irrégularités à redresser. Nous nous y attellerons avec courage et détermination.
N’oublions pas que sur nos investissements nous bénéficierons du fonds de compensation de la TVA nous exonérant de TVA .
- Maîtriser l’endettement de la commune
Là encore certains prêts bonifiés peuvent être accordés aux communes. Encore faut-il faire une veille permanente sur ces prêts dont les taux et les conditions d’attribution fluctuent rapidement.
- Faire un Audit préalable
Avant de revoir nos infrastructures et nos équipements nous mandaterons un audit financier de la commune pour compléter les données comptables que nous possédons déjà sur la structure de notre endettement, sur nos capacités de financement, et sur nos coûts exacts de fonctionnement.
Nous mandaterons également un audit du foncier possédé par la commune pour voir
comment l’utiliser et le valoriser.
- Engager un plan d’urgence pour notre gestion financière
A partir des constatations faites par la Chambre régionale des Comptes et de l’audit préalable nous définirons un plan d’urgence à court et moyen terme de la gestion financière de la commune.
Les postes à maîtriser et les actions à mener rapidement sont très nombreux et on ne peut pas tout citer ici. Soyez assurés que nous porterons notre attention et notre action entre autre sur les axes suivants:
Réduire immédiatement les frais de fonctionnement ; dépenses inutiles, maîtrise masse salariale ( + 31 % depuis 2019) , réduction des frais d’énergie et de télécoms ( -10 % à – 15 % possibles ), honoraires avocats, consultations mensuelles architecte ( 4000 € par mois actuellement ).
Ne faire supporter à la commune que les dépenses qui lui incombent directement : pas de dépenses incombant aux particuliers, requalification de certaines dépenses communales en dépenses intercommunales.
Retrouver rapidement une gestion saine des services communaux : former les agents pour augmenter leur expertise et donc minimiser la sous-traitance, investir sur des équipements qui sont trop coûteux en location, adopter une gestion rigoureuse des achats en mandatant un élu à la supervision des achats.
Examiner tous les contrats et les conventions conclus avec de prestataires extérieurs ; examen des contrats à échéance, suppression de prestations inutiles ou redondantes, renégociation des contrats à échéance sans reconduction tacite
Gérer les recettes : figer les taxes foncières, renégocier avec l’agglomération la rétrocession des taxes encaissées par la commune, trouver de nouvelles recettes en devenant bailleur social par exemple.
Faire un plan pluriannuel d’investissement : qualifier tous les investissements (nouveaux équipements et renouvellement d’équipements anciens) à faire sur la mandature (6 ans), avec des plans de financement validés.
